Robespierre lâché par le mouvement populaire

La plus grande partie de l'opinion est lasse de la répression et aspire à une vie politique plus paisible. Les victoires militaires et la persistance des difficultés économiques font paraître la Terreur inutile. En outre, la bourgeoisie d'affaires supporte mal le contrôle gouvernemental sur l'économie et souhaite le retour à la liberté économique.
Cette situation s'est retrouvée dans la division des membres du gouvernement et des députés. Robespierre, chef du gouvernement et partisan du maintien de la Terreur, a de nombreux opposants.
A la suite d'un discours où il a mis en cause ses adversaires sans les nommer, une coalition de tous les députés qui se sentent menacés s'est organisée contre lui. Le 27 juillet 1794 elle le met en accusation devant l'Assemblée.
Les militants du mouvement populaires sont alertés mais leur faible mobilisation fait échouer la tentative de résistance. Robespierre est guillotiné le lendemain avec une vingtaine de ses partisans.

Sa fin est une conséquence inéluctable de la rupture entre le mouvement populaire et la bourgeoisie montagnarde et, en dernière analyse, des contradictions du mouvement révolutionnaire.